All posts by Laurent Colin

Home is… GREEN !

Un magazine online coup de cœur… qui mérite le coup d’œil. Poésie des textes et des images… feuille après feuille.

Un nouveau concept, un magazine, un site web. À voir, lire, relire, écouter, méditer. L’architecture. Son implantation dans des paysages forts, sur tous les continents. Une gestion soutenable de l’énergie, des ressources naturelles. Un forum d’idées neuves, permettant de « penser différent. » Et l’humanité aussi, en perspective, en témoignage. Des auteurs, des livres qui nourrissent une approche sensible, respectueuse, de la planète. Des artistes connus ou émergents.

Quatre fois par an, plus hors-séries. Le n° GREEN à lire ICI : https://dl.dropboxusercontent.com/u/4998215/No5/No5-Green-UK.pdf

green-tower green-forest green-montain

Quand le blue devient green…

Un vrai tube !

Blue jean Métisse

« Blue Jean » n’est pas seulement une célèbre chanson de David Bowie des années 80. C’est aussi maintenant un isolant de tout premier plan. Grâce à un système de collecte de vêtements usés (18 000 points relais répartis dans l’hexagone), trois millions de jeans sont valorisés chaque année au lieu d’être envoyés à l’incinérateur. Constitués d’un coton plus lourd que les autres vêtements, ils peuvent être facilement recyclés et transformés en rouleaux, panneaux et flocons permettant d’isoler des maisons du sol au plafond. Plus cher que les solutions classiques, le jean recyclé possède néanmoins des qualités d’isolation thermique et acoustique hors du commun. Métisse®, c’est le nom du produit, n’émet pas de substances volatiles dans l’air intérieur (classé A+) et bénéficie en plus de trois avis techniques du CSTB, d’un agrément technique européen (marquage CE) et de la certification ACERMI. De plus en plus de constructeurs et de poseurs se penchent sur cette alternative verte (ou bleue). Reste à convaincre les clients.

Blue jean recyclé isolant

Plus d’infos sur www.isolantmetisse.com

 

Money, money, money…

Nos très chers appartements

Hong Kong 1

Nous voilà rassurés, Londres n’est pas la ville la plus chère du monde. Selon une étude récente, c’est à Hong Kong que le prix des loyers s’envole littéralement pour atteindre en moyenne 13 250 €/m2. A côté les londoniens font figure de petits joueurs avec un prix moyen du m2 de 9 600 €. Paris arrive en troisième position avec 8 020 €/m2, devant New York (7 900 €/m2) et Singapour (7 600 €/m2). En guise de comparaison, les Lyonnais ne déboursent en moyenne « que » 3 300 €/m2.

Hong Kong 2

Hong Kong 3

Oxford : muscles et architecture

Niveau études, certains rament plus que d’autres… C’est le cas au Radley Collège situé à 10 km d’Oxford. Afin d’élever le niveau de l’équipe et de définitivement distancer les équipages de Cambridge, l’établissement a investi dans des installations hors norme qui offrent aux étudiants la possibilité de s’entraîner de jour comme de nuit, par tous les temps, sans tenir compte des caprices de la Tamise toute proche, parfois en crue et donc difficilement navigable.

Un bâtiment en bois de 300 m2, conçu par le cabinet londonien Mulroy Architects, abrite une piscine où est ancrée une embarcation « statique » pouvant accueillir jusqu’à huit rameurs. D’immenses baies vitrées, ouvertes sur la nature et les autres terrains de sport, permettent de faire entrer la lumière naturelle dans les lieux et d’économiser l’énergie. En cas de besoin, des panneaux LED dans le plafond fournissent l’éclairage nécessaire. L’espace n’est pas chauffé et le bassin est conçu pour reproduire les conditions réelles de navigation, la résistance de l’eau étant reproduite grâce à la présence d’un dispositif créateur de remous et de courants.

Le film c’est ici ! (images magnifiques) www.youtube.com/watch?v=pwSRRd9ObD8

Rameurs-Oxford

Les autres articles : www.greenfamily.fr

 

Greenwashing

Gazons bénis !   

Golf-Capteurs-Solaires-Japon

La COP21 commence aujourd’hui et le Japon fait figure de mauvais élève avec une réduction de ses gaz à effet de serre réellement estimée à -13 % entre 1990 et 2030. Selon les experts, si tous les pays choisissaient des niveaux d’engagement comparables, alors le monde serait sur une trajectoire de réchauffement climatique comprise entre 3 à 4°C.

Néanmoins, le pays essaie de s’acheter une bonne conduite et de verdir son image en développant des alternatives aux énergies fossiles et au nucléaire que les habitants rejettent en bloc depuis la catastrophe de Fukushima en 2011. Les terrains de golf qui attirent de moins en moins d’afficionados dans le pays sont les premiers à faire les frais de cette nouvelle politique. Les « green » deviennent en quelque sorte encore plus green puisque deux gigantesques espaces verts sont en train d’être transformés en fermes solaires, le premier vers Kyoto. 40 000 foyers pourraient ainsi être à terme alimentés en électricité.

© Kyocera

Green taxi

Les black cabs passent au vert     

New Black Cab London 1

Les taxis londoniens, célèbres dans le monde entier, seront bientôt équipés de moteurs électriques un d’un petit moteur essence couplé à un générateur, servant uniquement à recharger les batteries. L’objectif est de réduire les émissions de CO2 de 75 %. Annoncée pour 2018, cette nouvelle génération de « black cabs » va heureusement conserver sa forme emblématique. Le poids des batteries lithium n’empêchera pas les taxis d’atteindre une vitesse de pointe de 130 km/h. La firme qui a décroché le marché – Frazer-Nash Research – annonce une autonomie de 560 km. Des bornes de rechargement dédiées seront par ailleurs mises en place un peu partout dans la capitale.

Les véhicules disposeront d’un châssis allongé permettant d’accueillir jusqu’à sept personnes à bord et d’un toit panoramique en verre offrant une vue imprenable sur la ville. Quelques modèles circulent déjà dans les rues de Londres. Les premiers conducteurs et passagers sont enthousiastes. Confortables et silencieux, ils sont décrits par le maire de Londres comme la « Rolls-Royce des taxis ». Face à cette grande innovation verte, notre ami « Uber » peut commencer à se faire des cheveux blancs…

En route vers le futur !

Wattway : le revêtement routier photovoltaïque    

COLAS - Wattway - route solaire @ Magny-Les-Hameaux (78) - © Joachim Bertrand / COLAS

Colas, spécialiste de l’entretien des infrastructures routières, lance Wattway, un concept novateur de route solaire. Cette innovation majeure, déployée pour l’heure sur plusieurs sites pilotes, donne à la route une nouvelle fonction unique au monde : la production d’électricité.

Cette prouesse technique est rendue possible grâce aux dalles Wattway qui abritent des cellules photovoltaïques enrobées dans un substrat multicouche. Chaque dalle comprend des cellules de 15 cm de côté constituant une très fine feuille de silicium polycristallin qui transforme l’énergie solaire en électricité.

L’adhérence est équivalente à celle des enrobés routiers traditionnels et supporte la circulation de tout type de véhicules, y compris les poids lourds. L’architecture électrique est conçue de manière à éviter que la panne d’une seule cellule mette tout le panneau hors circuit. En plus, pas besoin de détruire pour reconstruire. Les dalles Wattway s’adaptent aux infrastructures existantes. Très fines (quelques millimètres d’épaisseur), elles sont posées et collées directement sur la chaussée, sans travaux de génie civil.

Wattway a vocation à alimenter l’éclairage public, les enseignes lumineuses, les tramways, mais aussi les logements ou les bureaux. Selon l’ADEME, 1 km linéaire de route équipée de dalles Wattway doit suffire pour éclairer une ville de 5 000 habitants.

COLAS : Route solaire Wattway - © Joachim Bertrand / COLAS

COLAS : Route solaire Wattway - © Joachim Bertrand / COLAS

COLAS - Wattway - route solaire @ Magny-Les-Hameaux (78) - © Joachim Bertrand / COLAS

© COLAS – Joachim Bertrand

 

Green power

Le Danemark dans le vent !     

Parc éoliennes

L’énergie éolienne permet au Danemark d’être autonome quelques semaines dans l’année, et même certains jours de revendre sa surproduction d’électricité à l’Allemagne, la Norvège ou encore la Suède. En effet, par temps très venteux, grâce à ses turbines éoliennes, le pays peut produire jusqu’à 140 % de ses besoins. Pour l’heure, près de 20 % de l’électricité du pays provient de l’énergie du vent. L’installation de nouveaux parcs éoliens sur le territoire est en cours. Le pays annonce être en mesure de pouvoir produire la moitié de son électricité à partir de sources renouvelables bien avant la date butoir de 2020. Imaginer un monde entièrement alimenté par des énergies renouvelables n’est donc pas farfelu. Qu’on se le dise… quelques jours avant l’ouverture de la COP21.

Green spaces

Hampstead Heath : un océan vert   

Hampstead Heath gazon

En plein automne, Hampstead Heath reste incroyablement vert. Situé à quelques encablures au nord de Camden, cet immense ilôt de verdure (320 hectares) permet de sortir de la ville et de se perdre dans une nature sauvage et préservée. Les couples de perruches (so green !) y pullulent, comme les promeneurs mais aussi, et c’est plus surprenant, les nageurs, nombreux même début novembre, à fendre les eaux claires des étangs. Du pur bonheur pour la Greenfamily.

 

My photographer is Rich

Un photographe londonien revisite Londres   

Rich Big Ben

Rich McCor a 28 ans et beaucoup de talent. Il est expert dans l’art transformer certains des monuments les plus emblématiques de Londres en illusions fantaisistes et ludiques grâce à l’utilisation, en premier plan, de papier découpé. Big Ben, le London Eye, la cathédrale Saint-Paul, les lions de Trafalgar Square… rien n’a échappé à son œil et ses ciseaux aiguisés. « Touriste dans sa propre ville », il voulait dépeindre Londres à sa manière et signer des œuvres originales. C’est aujourd’hui chose faite.

@Rich McCor